elle est morte pour lui...

elle est morte pour lui...
Elle aimait la vie il aimait la mort
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.

Mais un beau jour, la chute commença,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être plus fort?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

Fin de l'histoire : obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...

Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui.
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# Posté le lundi 15 août 2005 04:42

verbe aimer...

verbe aimer...
_______________.::.Le verbe "aimer" est le plus compliqué de la langue.

__________________.::. Son passé n'est jamais simple,

_____________________.::.son présent n'est qu'imparfait

________________________.::.et son futur toujours conditionnel.

# Posté le lundi 15 août 2005 04:53

inceste...

inceste...
Isabelle a été victime d'inceste. elle avait trois ans quand son grand-père a commencé a abusé d'elle pour la 1ere fois.

<<J'avais 3 ans seulement quand mon grand-père a commencer à abuser de moi. Il me disait que j'étais devenue un grande fille et que je devais apprendre certaines choses de la vie... D'abord de simples baisers, des caresses presque anodines, puis, avec le temps, des fellations, des pénétrations, et même des sodomies. Au début, il m'expliquait qu'il faisait «ça» parce qu'il m'aimait, que c'était notre petit secret et qu'il me ferait des cadeaux si j'étais gentille avec lui. Une petite de 3ans ne peut comprendre le côté anormal de toute ça, et , bizarrement, cela ne me perturbait pas vraiment. Je croyais sincèrement que tout les papis faisaient ce genre de chose avec leur petite fille. Progressivement, le ton prévenant de mon grand-père a changé. Il me faisait du chantage : « Si tu parles, tu détruiras la famille, ce sera de ta faute », me disait-il. La culpabilité, ça marche à tous les coups. Promis, je ne dirai rien !

Mon grand-père me violait chaque semaine. Par la suite, il m'humiliait en me traitant de traînée... Sa sale besogne terminée, il me jetait mes vêtements à la figure en m'ordonnant de me laver : << Tu es une sale fille>>, me lançait-il. D'ailleurs, à force de l'entendre, j'ai fini par m'en convaincre. J'étais perdue, noyée dans un flot de sentiments ambigus, parce qu'à chaque viol il y avait ce plaisir physique. Cet horrible plaisir sexuel que le corps ressent, mais que l'esprit rejette de toutes ses forces. Je souffrais en silence... Et pourtant, mon cauchemar ne faisait que commencer. Je n'ai pas tardé à découvrir que mon grand-père était capable de pire encore. J'avais 8ans quand il s'est mis à me prostituer auprès de ses trois amis. Il me vendait pour de l'argent, alors qu'il n'était pas dans le besoin. Dans ces moments, on ne s'appartient plus. On devient un objet, une machine à satisfaire l'immonde perversité de quelques hommes.

Mon calvaire a pris fin à la mort de mon grand-père, alors que j'avais 10ans. Durant ces années, j'ai tout supporté en silence. Ni mes parents, ni mes instits, ni mes copains ne se sont doutés de quelque chose. Et rien d'ailleurs n'a pu leur mettre la puce à l'oreille. Les études étaient mon refuge et mon bulletin de notes faisait des envieux. C'était la « preuve » que j'étais une petite fille comme les autres : heureuse et équilibrée !J'ai profité de cette période de répit pour tout oublier. J'ai fini par me persuader qu'il ne s'était jamais rien passé. Et je le croyais sincèrement. Mon adolescence s'est donc déroulée presque normalement. J'étais bonne élève, mais réservée, introvertie et terriblement complexée par un corps que je haïssais. Les garçons ? J'ai eu des histoires pour faire comme tout le monde. Mais je tombais sur des mecs faibles et malheureux.

A 23ans, ma vie a de nouveau basculé. Des disputes entre ma mère et ma grand-mère ont réveillé des blessures que j'avais enfouies au plus profond de moi. Je faisais plein de cauchemars, sans en comprendre la vraie signification. Des images plus nettes me revenaient, j'avais des flashs en plein jour et des crises d'angoisse. Je commençais à perdre pied, et m'enfonçais dans un état de dépression : boulimie, alcool, automutilation, idées suicidaires... Il fallait que je réagisse vite, sinon j'étais perdue.

J'ai donc décidé d'aller consulter un psychologue, j'en ai même vu plusieurs. Je dois avouer qu'ils m'ont tous apportée un véritable soutien moral. Malheureusement, cela ne résout pas tous les problèmes d'un coup de baguette magique. Il faut du temps... beaucoup de temps. L'an dernier, suite à une dispute avec mes parents, j'ai parlé. Je leur ai dit ce qui m'était arrivé. Par chance, ils m'ont crue immédiatement, mais ils déploraient que je ne leur en aie pas parlé avant. Je me suis aussitôt sentie libérée d'un poids énorme. Mais, après le soulagement, la colère m'a envahie. J'en voulais (et j'en veux toujours) à mes parents qui n'ont rien vu, et à ma grand-mère qui, elle, savait et qui a toujours couvert mon grand-père. Elle est morte peu de temps après que nous ayons rompu tout contact.

Aujourd'hui, je vis avec un homme extraordinaire qui connaît mon passé et me soutient totalement. Petit à petit, je me laisse approcher, apprivoiser. C'est le premier homme que j'aime et qui m'aime. J'ai enfin l'espoir d'un avenir meilleur, à deux...
Pour conclure, je conseille aux filles qui, comme moi, ont été abusées de porter plainte immédiatement et de ne pas hésiter à en parler à une personne de confiance. Il ne faut pas avoir honte, ni culpabiliser. C'est vous les victimes, ne l'oubliez pas. Je n'ai jamais porté plainte, et aujourd'hui je le regrette car mon agresseur est mort. Il ne sera jamais puni.>>

# Posté le lundi 15 août 2005 04:58

une soirée trop arrosée...

une soirée trop arrosée...












âmes sensibles abstenez vous de clicker ici













Tu étais saoul au volant
Tu n'as pas eu le temps
ça ne servait a rien
Tu l'as percutée ce matin

La voiture c'est embrassée
Tu as appelé les pompiers
Et elle était toujours dedans
Tu étais effrayé a ce moment

Les secours sont intervenus
Elle n'était pas morte
Mais sont corps par chance tu ne l'as pas vu
Car ça n'était qu'une vision d'horreur

Sont corps brulé a 60%
Jamais tu n'aurais pensé a cet instant
Tu venais de gacher la vie
D'une fille car tu avais bu, puis conduit

Elle aura beau subir des interventions
Elles aura perdu un oeil, son nez et son audition
Plus personne ne peut rien
Juste arrêter de boire ça ne vous coute rien

# Posté le lundi 15 août 2005 14:24

Modifié le lundi 15 août 2005 14:47

racisme...

racisme...
"Une femme blanche, d'environ cinquante ans, est assise à côté d'un noir. Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air :
- Quel est votre problème, Madame?demande l'hôtesse.
-Mais vous ne le voyez pas donc pas?répond la dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir ! Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants ! Donnez-moi un autre siège !
- S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
- Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans cette classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y avait plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
- Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger une personne respectable à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable.
Et s'adressant au noir, l'hôtesse dit :
- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage car un siège en première classe vous attend."
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...

# Posté le lundi 15 août 2005 14:52

Modifié le jeudi 18 août 2005 19:13