il était une fois...

il était une fois...
Il était une fois un garçon avec un sale caractère. Son père lui
donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin
chaque fois qu'il perdrait patience et/ou se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines
suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la
barrière diminua jour après jour: il avait découvert que c'était plus facile
de se contrôler que de planter des clous.
Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la
barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour
il n'avait planté aucun clou.
Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque
jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement
le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la
barrière
Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit: "Mon fils,
tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la
barrière.
Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un
et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là.
Tu peux planter un couteau dans un homme et après le lui retirer,
mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera.
Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.
Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent.
Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te
soutiennent et t'ouvrent leur coeur.

# Posté le mardi 09 août 2005 17:45

euthanasie...

euthanasie...

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.
Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en ch½ur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à ...l'euthanasie.

Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.

# Posté le mardi 09 août 2005 17:51

Modifié le samedi 15 octobre 2005 09:34

euthanasie...

euthanasie...
Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.
Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon c½ur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester prés de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

# Posté le mardi 09 août 2005 17:57

Modifié le samedi 15 octobre 2005 09:39

sida...

sida...
Une dame dans la trentaine va en vacances en Italie. Après quelques jours, au restaurent, elle rencontre un bel italien. Et tombe en amour avec lui. Il sortent ensemble tout le temps qu'il lui reste a vivre avant de revenir au Québec. Elle vit un rêve. Au moment, de partir l'homme lui dit quand elle va arrive elle va recevoir un cadeau. Alors, la femme arrive chez elle attend désespérément l'arriver du cadeau que l'homme avait promis de lui envoyer. 2 semaines plus tard, un livreur cogne a la porte. C'était bien le colis de l'italien. C'etait un petit cercueil noir avec une rose. La femme ouvre le cercueil et dans le fond il etait écris: '' Ta fin approche je t'ai donner le sida volontairement ! ''
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# Posté le mardi 09 août 2005 18:04

Modifié le mardi 09 août 2005 19:45

sida...

sida...











Je me souviendrais toujours de cette soirée,
Dans une boîte c'est la ou l'on c'est rencontré,
On a bu, parlé, dansé...
On ne se conaissait pas du tout,
Mais pour moi tu étais déja tout,
Le soir méme nous l'avons fait...

le matin il y avait un mot sous l'oreillé,
Il disait: "Hier j'ai passé une agréable soirée,
Je t'en remercie,
Mais je te laisse désormais,
avec ton nouvel ami,
Qui se prénome: LE SIDA "

# Posté le mardi 09 août 2005 18:09

Modifié le mardi 09 août 2005 19:48